Qui-sont-ils ? ( O à Z ) - Ernest Olivié - Grande Guerre 14-18

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Qui-sont-ils ? ( O à Z )

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O

OLIVIÉ Clément, petit-cousin d’Ernest Olivié, 96 e R.I., 10 e Cie   cf. 02/09/16, 24/11/16, 04/08/17

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OLIVIÉ Baptiste
né en 1882, frère d’Ernest vivant à Tols, commune d’Auzits (12), marié, père de 2 enfants ( Marie et Ernest ) soldat puis affecté à la mine de charbon de Rulhe (12) en février 1917, mort en 1918 de la grippe espagnole  Cf : 20/06/15, 13/10/15, 28/12/15, 07/02/16,  lettre du 16/06/16, lettres d’Eugénie du 8/8/16 et 18/8/16, lettre Clémence du 13/8/16, lettre d’Eugénie du 26/12/16, 03/02/17, lettre Eugénie du 04/02/17, 24/02/17, 26/02/17, lettre de Marius du 23/02/17, lettre d’Eugénie du 03/05/17, lettre de Louise du 17/05/17, 05/07/17, lettre de Clémence du 11/12/17

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OLIVIÉ Marius  né en 1891, frère d’Ernest, menuisier, soldat durant toute la guerre, marié après la guerre et vivant à Capdenac (12), père de 2 enfants (  Pierrette et Jean ), mort en 1955.  cf. du 10/2/16 au 16/2/16, lettre curé de Glassac du 24/03/16, lettre Baptiste Olivié du 16/6/16, lettre de Clémence du 13/8/16, 11/09/16, lettre d’Eugénie des 01/12/16 et  26/12/16, lettre du 12/12/16, lettres de Tante Eugénie des 02/01/17 et 14/01/17, 18/01/17, 19/01/17, lettre de Clémence du 20/01/17, lettre du 24/01/17, lettre Eugénie du 24/01/17, lettre Tante Eugénie du 03/02/17, lettres du 23/02/17 et 01/04/17, lettre Eugénie du 15/04/17, lettre du 01/05/17, lettre Eugénie du 02/05/17, lettre du 09/05/17, 11/05/17, lettre du 12/05/17, 15/05/17, 03/06/17, lettre du 20/06/17, 07/07/17, 20/07/17, lettre de Clémence du 11/12/17


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P

PALAYRET
Camille-Louis né le 31 août 1891 à  Cassagnes-Comtaux (12) - Séminariste à Rodez - Mobilisé au 9 e R.A.C. le 2 août 1914 - Combattant au 9 e R.A.C ( artillerie) le 8 août 1914 – Infirmier – Brigadier-Infirmier (1918)  - Démobilisé le 11 août 1919 – Prêtre à Vabres (12) - 1 citation à l’Ordre de l’Armée et Méd. St-Georges de Russie, 4 e classe le 16 mars 1915 : «  Pour s’être fait remarquer par sa valeur et sa bravoure ou pour avoir accompli des actions d’éclat ou des faits de guerre ayant contribué au succès de opérations.»   cf. 19/12/15, 15/06/16, 16/06/16, 18/06/16, 19/06/16, 02/07/16, 05/07/16, lettre de Poujol  du 15/09/16,  lettre du 15/11/16, 08/05/17


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PASCAL Maximin ou Jules né le 25 déc. 1890 à Jouels, près Grammond (12) - Séminariste à Rodez - Mobilisé au 122 e R.I. le 2 août 1914 - Téléphoniste, radiotélégraphiste, brancardier – Démobilisé le 20 mars 1919 - Trappiste aux Cisterciens Réformés à l’abbaye de Bonnecombe (12) - Une citation
Ordre 31 e D.I. sept. 1915 : « Pendant les journées des 27 et 28 sept. 1915, a assuré avec le plus grand dévouement la relève des blessés à la cote 201. S’était déjà signalé à Beauséjour aux attaques du mois de mars en allant secourir et ramenant dans nos lignes des blessés français restés à proximité des tranchées ennemies. » Cf. 04/07/15, 25/11/15, 19/12/15, 15/06/16, lettre d’Ernest à Estéveny du 13/08/17

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PÉROU Instituteur. Lieutenant blessé à Froideterre près de Verdun le 3/8/16. C’est lui qu’Ernest Olivié a ramené en le portant seul malgré des difficultés extrêmes, ce qui a contribué à la première citation du brancardier.  Cf. 03/08/16

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PÉTAIN Philippe         général en 1917,    cf. 25/09/17, 26/09/17

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POUJOL Justin Henri Léon
 appelé Léon, né le 18 mai 1889 à Villefranche-de-Panat ( Aveyron ), camarade de classe d’Ernest dès la première année de petit séminaire de Rodez , 9e R.Artillerie, campagnes de l’Oise puis de Salonique et probablement d’autres encore - Décédé le 11 mars 1976 à Vabres-l'Abbaye ( Aveyron ) -   cf.
19/04/15, 24/05/15, 01/07/15, lettre du 08/02/16, lettre du 23/02/16, lettre d’Ernest Olivié à Estéveny du 12/03/16,  lettre du 18/04/16, lettre du 15/09/16, lettre du 01/10/16, lettre du 21/11/16, lettre Privat du 24/11/16, lettre Estéveny du 25/11/16, lettres du 18/12/16 et 25/01/17, lettres Estéveny du 08/03/17 et du 25/12/17, lettre du 02/05/17

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PRÉVOT André Philippe Octave né le 7 nov. 1888 à Paris (Seine) – Sous-Lieutenant au 322 e R.I. - Tué aux combats de Bras (Meuse) Cote 321  près Verdun le 7/8/16  cf.8/8/16

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PRIVAT  Joseph  né à Notre-Dame-de-Lenne (12) le 1er fév. 1891 - Camarade de classe au séminaire de Rodez - Sergent au 122 e R.I. en août 1914 -  Adjudant en nov. 1914 – Sous-lieutenant en 1915 - Blessé en 1915 - Lieutenant en 1918 - Tué à Crécy-le-Mont le 23 août 1918 - 3 citations :
1. Ordre Division, Avril 1916 « A entraîné vaillamment sa section à l’assaut des tranchées ennemies, sous un feu très violent, le 14 mars 1915. »   2.  Ordre Division, nov. 1917 « Officier de grande valeur, d’énergie et d’un courage remarquable ; a fait de sa section une unité d’élite. S’est particulièrement distingué les 27 et 28 juin 1917 en se portant aux endroits les plus exposés. »  3. Chevalier Légion d’Honneur posthume le 20 juil. 1920 : «  Jeune commandant de compagnie qui s’est révélé un véritable entraîneur d’hommes. Le 23 août 1918, sous les plus violents tirs de mitrailleuses, a brillamment enlevé sa compagnie, s’emparant d’un point d’appui fortement défendu et permettant ainsi la progression de tout son bataillon. Tué au moment où, de nouveau, il s’élançait en avant. A été cité. »  , cf. lettre de Poujol du 19/04/15, 09/07/15, lettres Estéveny des 28/12/15 et  28/03/16, lettre de Poujol du 18/04/16, lettre Estéveny du 24/05/16, lettres Poujol du 15/9/16 et du 21/11/16, lettre du 24/11/16, lettres Estéveny du 08/03/17 et du 07/04/17, lettre Poujol du 02/05/17

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PRIVAT Amédée  Honoré Joseph né le 1 er fév. 1894 à St-Laurent-d’Olt (Av.) – Mobilisé au 22 e R.I.C. le 7 sept. 1914 – Deux fois blessé ( 15 déc. 1914 et 24 fév. 1915 ) – Prisonnier, interné à Ludwigsburg – Rapatrié comme grand blessé ( 8 déc. 1915 ) – Réformé temporaire ( 22 fév. 1916 – 142 e R.I. ( 27 mai 1916 ) – Sergent-vaguemestre – Démobilisé le 9 avr. 1919 – 1 citation : Médaille Militaire, 18 sept. 1916 « Bon soldat, très brave. Blessé une première fois le 15 déc. 1914, a été atteint à nouveau d’une grave blessure le 24 fév. 1915, en résistant vaillamment à une attaque ennemie. Impotence fonctionnelle du bras droit. »     cf. lettre Estéveny du 25/04/17

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PRONZAC  322 e R.I.,  cf. 12/09/15

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R


REDOULÈS Henri né à Aubin ( Av. ) le 22 août 1885 – Professeur à Graves ( Av. ) – Mobilisé XVIe Sect. I.M., G.B.D./31 – 366 e R.I. en avr. 1917 – Démobilisé le 17 mars 1919 – 3 citations
: 1. Ordre 31 e D.I. le 18 oct. 1915 «  Le 4 oct. 1915, s’est spontanément porté au secours d’artilleurs blessés, malgré un bombardement très violent, et les a transportés rapidement au poste de secours. »  2. Ordre 366 e R.I. le 20 sept. 1918 « A fait preuve de courage et de dévouement, le 20 août 1918, en assurant, sous le feu de l’ennemi, le service des blessés de son unité. »  3. Ordre 132 e D.I. sept. 1918 «  Infirmier superbe, qui, lors d’une marche de son bataillon dans une zone ypéritée, s’est dépensé sans compter près de ses camarades, montrant une bravoure et un esprit de sacrifice au-dessus de tout éloge. Bien que vivement atteint lui-même par les gaz, ne s’est arrêté que lorsqu’il n’a pu faire autrement et a refusé de se faire évacuer. »    cf.  20/12/16, 25/12/16

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REDOULEZ André
né à Moyrazès ( Aveyron ) le 15 mai 1894 – Séminariste à Rodez en 1914 – Mobilisé au 122 e R.I. en août 1914 – Sergent-major – Évacué pour maladie en mars 1918 – Démobilisé le 5 juill. 1919 – 1 citation
: Ordre 122 e R.I. le 3 mai 1915 «  A, depuis le commencement de la campagne, toujours donné l’exemple du plus brillant courage et du plus grand sang-froid. Le 26 septembre, en Lorraine, dans un combat de nuit, s’est précipité avec quatre ou cinq hommes dans une tranchée allemande, où il se maintint après en avoir chassé ou tué les Allemands. »  cf. 21/06/16


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RENAUD  séminariste,  sergent.,  cf. 19/09/15

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RENOUARD Émile Joseph    
né le 6 fév. 1881 à Barjac (48) - Prêtre du diocèse de Mende – Professeur École de Sorèze – Mobilisé XVIe Sect. I.M. ; G.B.D./31 le 3 août 1914 – Blessé en oct. 1915 – Caporal – Démobilisé le 5 mars 1919 – 1 citation
: Ordre S.S. 16 e C.A. le 29 août 1916 : « Brancardier zélé et dévoué. Au front depuis le début de la campagne. Blessé en octobre 1915 et évacué. Revenu au groupe, a continué à se faire remarquer par son courage et son sang-froid au cours de la relève des blessés, notamment dans un secteur violemment bombardé, en août 1916. »         cf. 27/05/17

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RESSIGUIER  Ferdinand Louis, né le 6 sept. 1886 à St-Laurent-de-la-Cabrerisse - Prêtre de Carcassonne, curé de Tournissan  - Mobilisé caporal au 322 e R.I. le 4 août 1914 - 96 e R.I.  le 9 sept. 1915 - Sergent - Blessé à Locre le 30 avr. 1918 ( veille de la mort d’Ernest Olivié) - Réformé le 31 mars 1919 – Deux citations : 1. Ordre du 96 e R.I. le 14 nov. 1915 « A fait preuve du plus grand courage en entraînant ses hommes à l’assaut du 31 octobre 1915, à Tahure, et en arrivant un des premiers à la tranchée ennemie. » 2. Ordre du 96 e R.I. le 13 octobre 1917 «  A d’une façon parfaite entraîné les hommes de sa demi-section pendant les attaques du 20 août 1917 au Mort-Homme ».          cf. 01/09/16, 10/09/16, 22/09/16, 24/09/16, 25/09/16, 30/09/16, 01/10/16, 05/11/16, 12/11/16, 10/12/16, lettre Labadie du 10/12/16, 24/12/16, 31/12/16, 07/01/17, 20/03/17, 25/03/17, 01/04/17, 04/04/17, 18/07/17, 09/09/17, 15/09/17, 28/09/17, 24/11/17, 25/11/17, 02/12/17, 03/12/17, 05/12/17, 06/12/17, 10/12/17, 10/01/18

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REY  Joseph Albert Marius    né à Calmont (Aveyron) le 22 juil. 1881 - Vicaire à St-Cyprien-sur-Dourdou – Mobilisé XVIe sect., I.M., G.B.D./32 – Blessé au Mort-Homme le 20 août 1917 – Démobilisé le 6 mars 1919 – 1 citation :  Ordre 31 e D.I. 20 août 1917 : «  Au G.B.D. depuis le début de la campagne. Brancardier aussi courageux que modeste, a toujours fait preuve de la plus belle abnégation en assurant l’évacuation des blessés, quelle que fût l’intensité des bombardements, dans toutes les affaires auxquelles a participé son groupe. Déjà contusionné trois fois, a été blessé gravement en service de relève, à l’attaque du Mort-Homme, le 20 août 1917. »   cf. 15/08/15


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RIEU Pierre  de Glassac , campagne de Salonique cf.  lettre du curé de Glassac du 11/12/17

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ROUQUIER Léon Charles dit « Charlou », né à Rodez le 2 mai 1879, camarade de classe au séminaire de Rodez , 2 e classe au 322 e R.I. 19 e Cie, décédé le 3/10/1915 sur le front de Champagne, aux environs de Perthes, cf. 03/10/15

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ROUSSEAU  Lieutenant du 322e R.I.   cf. Lettre Estéveny du 07/04/17

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ROUVIER – Abbé séminariste de Rodez, caporal au 2 e Génie  cf. 06/09/16, 11/04/17, 07/09/17, 02/12/17

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S

SABATIER Fernand Alexandre Antoine né le 18 avril 1880 à Millau - 2e classe au 322 e R.I. 23 e Cie - Tué à Froideterre près de Verdun le 03/08/1916 - Officiellement "tué aux combats de Bras, Cote 321 ( Meuse) le 4 août 1916. "   cf. 03/08/16

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SAHUT  Jean-Marie Émile   né à Montpellier le 18 août 1862 – Curé des St-François à Montpellier (1914) – Aumônier titulaire G.B.C. / XIVe - Détaché au 81 e R.I. – Deux fois blessé à Verdun ( nuit 3-4 août et 8 août 1916 ) – Père du St-Esprit – Missionnaire à St-Denis de la Réunion – Décédé le 14 août 1924 à la Réunion – 4 citations : 1. Ordre 16 e C.A. le 7 déc. 1914 : «  Le 2 déc. 1914, prévenu que trois blessés ne pouvant marcher se trouvaient bien en avant du poste de secours vers la ligne de feu, mais qu’il y avait grand danger à aller les chercher, l’abbé Sahut se porta en avant pour aller les secourir, suivi spontanément par le brigadier Cortay et le conducteur Jeanjean. Sous les balles, dont quelques-unes ricochèrent près d’eux sur la route,   ils procédèrent au chargement des blessés qu’ils ramenèrent vers l’arrière. »  2. Chevalier de la Légion d’Honneur le 6 sept. 1916 : «  Aumônier d’un dévouement remarquable, très aimé de ses hommes sur lesquels il exerce la plus heureuse influence. Au cours des combats des 3 au 10 août 1916, n’a cessé de faire preuve du plus bel esprit de sacrifice, se dépensant sans compter pour panser les blessés sur la ligne de feu, soutenant les courages par son exemple et ses conseils. Le 8 août, lors de l’explosion d’un dépôt de munitions,  a puissamment contribué, par son sang-froid, à organiser rapidement les secours et à sauver de nombreuses vies humaines. Blessé, a refusé de se laisser évacuer. »  3. Ordre Armée, 10 sept. 1917 : «  Aumônier militaire d’un dévouement et d’un courage admirables. Malgré son âge, donne à tous un magnifique exemple d’activité inlassable, d’esprit de sacrifice, de bonté et de bravoure.  Du 15 au 20 août 1917, pendant la période d’attaque,

s’est prodigué sans trêve pour porter secours aux blessés, les recherchant sur le champ de bataille, guidant auprès d’eux les équipes de brancardiers, exaltant par son attitude le courage des hommes. »    4. Ordre 81 e R.I. 1 er mars 1919 : «  Aumônier militaire au G.B.C./16  détaché au 81 e, a, durant plus de deux ans, fait partie du régiment, dont il était devenu la figure la plus familière. Animé des plus belles vertus de dévouement et d’abnégation, pratiquant avec la plus grande modestie et l’oubli total de soi-même, son inlassable apostolat de bonté, toujours porté là où le danger était le plus immédiat et le plus grand, n’a cessé d’être le camarade de combat le plus assidu et le plus aimé du soldat dont il savait animer l’ardeur et entretenir l’espérance par la noblesse rare de ses sentiments patriotiques et la force entraînante de son exemple. A exercé au régiment l’action morale la plus grande et la plus féconde. »       cf. 08/09/15, 19/09/15, 21/09/15, 24/09/15, 30/08/16, 26/09/16, 29/09/16, 11/10/16, 13/10/16, 14/10/16, 15/10/16, 10/11/16, 18/11/16, 19/11/16, 21/11/16, 19/12/16, 21/12/16, 13/02/17, 12/09/17, 13/09/17, 16/09/17, 11/11/17, 20/01/18


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SALVAN  brancardier, tambour, tué à Froideterre près de Verdun le 03/08/1916  cf. 03/08/16
Est-ce SALVAN Albert Élie, né à Decazeville, tué officiellement à Thiaumont ( Meuse) le 11/08/16 ?

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SARTRE Marie-Jacques-Louis né le 4 mai 1881 à Serveresse (Lozère) – Vicaire à Arzenc de Rendon (1914) – Curé de la Valledieu – Mobilisé XVIe Sect. I.M. le 2 août 1914 – G.B.D./31 – Caporal – Démobilisé le 4 mars 1919 – 1 citation : Ordre 31 e D.I. en 1917 : «  Brancardier d’un grand sang-froid et d’un dévouement à toute épreuve. Volontaire pour les missions périlleuses, s’est prodigué sans compter en assurant la relève des blessés sous les obus, lors de l’attaque en août 1917. »                cf. 28/12/17


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SEGOND Henri né le 19 mai 1880 à Prévinquières-de-Rieu – Vicaire à la cathédrale de Rodez (1914) – Mobilisé au XVIe Sect. I.M. le 5 août 1914 – Amb. 6/16 le 28 nov. 1914 – Démobilisé le 2 mars 1919 – Curé au Monastère-St-Cernin – Citation : Ordre S.S. 10 e Armée le 7 oct. 1918 : «  Infirmier qui a toujours fait preuve d’un zèle  et d’un dévouement dignes d’éloges. S’est courageusement conduit au cours de plusieurs bombardements ayant atteint son ambulance. Pendant le bombardement de l’hôpital de Villers-Cotterêts, a participé à l’organisation des secours et a montré, en cette circonstance, un grand mépris du danger. »           cf. 04/07/15, 18/07/15



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SÉRIEYE Pierre
  , cf.  lettres du curé de Glassac du 24/03/16 et  du 21/11/16

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SÉRIEYE Joseph   , cf.  lettre du curé de Glassac du 21/11/16

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SIRMAIN Albert né le 13 janv. 1882 à St-Christophe-Vallon (12) – Vicaire au Gua (12) – Curé de  Golinhac (12) – Mobilisé XVIe Sect. I.M. (2 août 1914 ) – Brancardier en 1915 - Blessé à Perthes le 1er nov. 1915 – Amb. N° 215 le 3 janv. 1916  - Démobilisé le 3 mars 1919 – 1 citation :
Ordre 134 e D.I. le 27 déc. 1917 «  Infirmier dévoué, le 2 déc. 1917, au cours d’un bombardement d’une gare de ravitaillement, s’est porté courageusement au secours d’un soldat très gravement blessé, lui a donné sur place les premiers soins, sans se soucier du danger et ne l’a quitté qu’après l’avoir transporté en lieu sûr. Blessé lui-même le 1 er nov. 1915. »  cf. 03/06/15, lettre du curé de Glassac du 21/11/16


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SORBET (du)   Lieutenant au 122 e R.I.,  cf. 15/07/15, 12/08/15, 10/09/15, 19/09/15, 20/09/15, testament du 28/04/18


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T

TAMALET  Alfred    en Argonne   , cf.  lettre du curé de Glassac du 21/11/16

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TAURINES Jules Firmin né le 12 août 1879 à Durenque (Av.), séminariste à Rodez, soldat à la 15 e Section d’Infirmerie militaire, décédé le 7 janvier 1918 en son domicile, commune de Sénergues (Av.) ( maladie contractée au front, méningite aigüe )   cf. lettre de Palayret du 15/11/16


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TEISSANDIER  Jean-Marius  né le 28 mai 1881 à Lajo ( Lozère ) – Vicaire à Rueil – Curé de Port-Marly -  Infirmier volontaire – Hôpital auxiliaire n°264 à Rueil ( 27 déc. 1914) – Récupéré au service armé XXIVe Sect. I.M., G.B.D./31 ( 8 oct. 1915 ) – Sur sa demande, brancardier au 56 e R.A.C. ( 8 janv. 1917) – Brigadier ( 27 oct. 1918 ) – Démobilisé le 5 mars 1919 – 2 citations : 1. Ordre 31 e D.I. le 24 sept. 1917 : «  Brancardier courageux et dévoué ; s’est particulièrement distingué le 17 août 1917, en allant retirer des conducteurs blessés sous un violent bombardement qui avait déterminé l’explosion d’un caisson. »  2. Ordre 30 e C.A. le 24 oct. 1918 : « Dans la nuit du 5-6 sept. 1918, la batterie où il remplissait les fonctions de brancardier s’étant trouvée exposée à un violent tir de l’artillerie ennemie, alors qu’elle se portait en avant, s’est fait remarquer par son sang-froid. Malgré le tir ennemi qui continuait, malgré plusieurs caissons faisant explosion, s’est prodigué à la recherche des blessés et à leur transport. »    cf. 09/06/17


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TERSY Fernand Louis , né à Roubaix (Nord) le 8 août 1886 - Vicaire à Lourches - Mobilisé au 33 e R.I. le 21 nov. 1914 -  Bataillon de marche du 33 e R.I. le 3 fév. 1915 -  Au front au 322 e R.I. le 5 avr. 1915 – 81 e R.I. le 1 er sept. 1916 -  Aumônier en chef – Démobilisé le 24 mars 1919 – 6 citations : 1. Ordre 322 e R.I. du 28 mai 1915 : «  Pendant un bombardement intense qui a fait crouler plusieurs abris, s’est porté au secours d’un officier, d’un sergent, d’un caporal et d’un soldat ensevelis sous les décombres et a travaillé sous le feu avec énergie pour les dégager, sans souci de sa propre sécurité. »  2. Ordre 31 e D.I. le 30 août 1916 : «  Brancardier d’un dévouement au-dessus de tout éloge. S’est offert dans tous les cas périlleux pour  aller chercher les blessés et les morts en première ligne, en particulier pendant les journées du 3 au 8 août 1916. Par son courage, sa modestie et la conviction profonde avec laquelle il accomplit ses devoirs, a pris sur ses camarades un ascendant incontesté  et les a constamment entraînés par son exemple. »  3. Ordre de l’Armée le 5 oct. 1917 : «  Brancardier, coutumier des actes de courage. Resté seul brancardier de sa compagnie, a assuré l’enlèvement des blessés de son unité avec un sang-froid et un mépris du danger admirables, opérant avec un calme parfait sous les bombardements d’une violence extrême. »  4. Ordre 31 e D.I. le 31 mai 1918 «  Brancardier d’une activité, d’un dévouement, d’un esprit de sacrifice absolument remarquables. Le 14 mai 1918 , sous une violente rafale,  s’est   porté au secours de quatre hommes enterrés par un obus, les a pansés et conduits au poste de secours avec un mépris du danger qui a fait l’admiration de tous. »  5. Ordre Armée, 1 er nov. 1918 : «  Le 4 sept. 1918, a opéré le transport de deux blessés sur des passerelles violemment bombardées. Le lendemain, s’est porté au secours d’un officier  tombé sur un glacis , balayé par un feu intense de mitrailleuses et l’a transporté d’un seul élan hors de la zone dangereuse. Modèle de courage, d’abnégation et de sang-froid. »   6. Médaille militaire le 16 juin 1920. -  cf. 06/10/15, 31/10/15, 19/02/16, 24/02/16, 27/02/16, 05/03/16, lettre d’Ernest Olivié à Estéveny du 12/03/16, 18/03/16, 20/03/16, 27/03/16, 28/03/16, lettres Estéveny du 28/03/16 et du 12/07/16, 11/04/16, 15/04/16, 28/04/16, 06/05/16, 27/05/16, 29/06/16, 06/07/16, 09/07/16, 01/08/16, 15/08/16, 18/08/16, 20/08/16, 27/08/16, 30/08/16, 31/08/16, 22/11/16, 23/11/16, 27/12/16, 28/12/16, 05/03/17, 27/03/17, 16/04/17, 19/04/17, 05/05/17, 25/12/17, 06/01/18, 20/01/18


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THÉRON Gabriel Jean Paul né le 05 mars 1891 à Salles-Courbatiès  (12) – Séminariste – Mobilisé au 122 e R.I. le 2 août 1914 - Sergent  - Sous-lieutenant - Blessé le 23 mars 1915 à Beauséjour - Décédé le 26/03/15 à l’hôpital temporaire N° 17 de Châlons-sur-Marne des suites de ses blessures de guerre. 2 citations :
1. Ordre C.A. le 29 mars 1915. Même texte que ci-dessous. 2. Chevalier Légion d’Honneur le 21 avril 1915 « Blessé le 18 mars 1915 en menant sa compagnie à l’attaque des tranchées ennemies, a repris le 21 mars le commandement de sa compagnie dans des tranchées à moins de 40 mètres de l’ennemi après avoir été sommairement pansé, et a montré une rare énergie en la maintenant plusieurs heures dans les tranchées, bouleversées par des projectiles explosifs. Blessé très grièvement le 24 mars, a subi avec calme et héroïsme l’amputation des deux jambes. Officier d’une haute valeur morale. » , cf. lettre Poujol du 19/04/15, 29/06/15, lettre de Poujol du 18/04/16

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THIERS   séminariste           cf. 18/07/17

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TRÉMOLET Jean Pierre né le 29/12/1889 à Cannac (12), sous-lieutenant au  322 e R.I., décédé le 23/11/15   au combat de Souain (Marne),   cf. 02/11/15, 23/11/15, 06/12/15

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TRÉZIÉRES Joachin Joseph Denys
né à Lafouillade (12) le 11 mai 1889 –  Ordonné prêtre à Rodez  en juill. 1914 – Vicaire à Espalion (12) - Mobilisé XVIe sect. I.M. le 6 sept. 1914 – Versé ( S.A.) Amb. 14/16 ( 7 fév. 1915) – 24 e R.I. ( 7 nov. 1916) – Démobilisé le 2 août 1919 – 3 citations
: 1. Ordre 3 e C.A. le 10 juin 1917 : « Dans la nuit du 3 au 4 juin, a été admirable de courage et de sang-froid ; la compagnie étant soumise à un bombardement d’obus de tous calibres, n’a cessé de prodiguer ses soins aux blessés, s’exposant lui-même sans souci du danger. A fait l’admiration, par son dévouement, de tous les gradés et hommes de la compagnie. » 2. Ordre 6 e D.I. le 23 juill. 1917 : «  D’une abnégation et d’un courage à toute épreuve, a assuré comme signaleur la permanence de la liaison optique sans souci du bombardement auquel il était exposé. Récemment cité à l’ordre du C.A. » 3. Ordre Brigade le 25 sept. 1918 : «  Infirmier très dévoué et d’une bravoure exceptionnelle. Déjà deux fois cité au Chemin des Dames, s’est à nouveau brillamment comporté pendant les journées des 12, 13 et 14 août 1918. A sollicité d’être au milieu des compagnies de façon à prodiguer plus rapidement ses soins et ses encouragements aux blessés. »   cf. carte d’Ernest Olivié à Henri Grialou fin 1914 ; lettre de J. Trézières à Ernest Olivié, envoyée le 29/09/1916 depuis l’hôpital B à Bourbourg (Nord)



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V

VALLET   Georges Léon né le 11 juin 1878 à Faremoutiers ( Seine-et-Marne ) – Prêtre professeur au Petit Séminaire de Meaux – Mobilisé le 6 août 1914 au 35 e R.I.T. – Brancardier au 313 e R.I. le 4 oct. 1914 – Blessé aux Meurissons en Argonne le 23 avril 1915 – 39 e R.I.T. le 31 juill. 1915 – Caporal infirmier au 46 e R.I. le 5 déc. 1915 – Sergent le 9 avril 1918 – Démobilisé le 19 fév. 1919 – 2 citations 1. Ordre 46 e R.I. en août 1918 : «  Excellent sous-officier, intelligent et consciencieux. Le 3 août 1918, a su mener une patrouille sous bois jusqu’à proximité des mitrailleuses ennemies et, par ses dispositions judicieuses, ramener tous ses hommes, malgré des rafales violentes. » 2. Ordre 46 e R.I. le 22 oct. 1918 : «  Sous-officier d’un calme remarquable, possédant un grand ascendant sur ses hommes, à qui il donne constamment le plus bel exemple de courage et de sang-froid. S’est encore distingué les 4, 5, 6 et 7 oct. 1918, dirigeant personnellement de nombreuses patrouilles. »         cf. 14/05/16



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VAYSSETTES
           sergent    cf. 15/10/17

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VENDOME Caporal brancardier  cf. 07/05/16

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VERDIER Joseph Antoine, né le 5 septembre 1890 à  Thérondels ( Av.) - Séminariste de Rodez – Sous-diacre – Sergent puis adjudant-chef au 139 e R.I. – Campagnes : 1914 : Vosges, Somme, Belgique ; 1915 : Somme ; 1916 : Verdun, Mort-Homme, Somme - Tué à l’ennemi à Chaulnes ( Somme ) le 4 septembre 1916 – 3 citations : 1. Ordre Brigade, avril 1916 : «  Chef de section énergique et intrépide qui, par son attitude de calme et son stoïcisme sous le plus violent feu d’artillerie, a assuré la marche régulière et ordonnée de son groupe. » 2. Ordre 10 e C.A. sept. 1916 : «  Chef de section du plus grand courage et du plus bel idéal. À l’attaque du 4 sept. 1916, a vaillamment entraîné sa section à l’assaut, s’écriant : «  En avant, on les aura ! ». A atteint rapidement l’objectif assigné, a organisé avec méthode la position conquise. Frappé mortellement en faisant le coup de feu sur l’ennemi. »  3.   Médaille Militaire posthume au J.O. du 9 sept. 1920 « Adjudant brave et dévoué. Mort pour la France le 4 sept. 1916 à Chaulnes, Croix de guerre avec étoile de bronze. »   cf. : lettres Poujol des 18/04/16,  12/05/16, 15/09/16   et 01/10/16


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VERNHE   P   père capucin              cf. 06/01/18

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VÉRON  Abbé séminariste – 96 e R.I. cf. 22/09/16, 23/09/16, 24/09/16, 25/09/16, 03/04/17, 18/07/17

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VRAY Raymond Camille né le 21 mars 1882 à St-Cloud (Seine-et-Oise)- Caporal fourrier au 322 e R.I. - Tué aux combats de Bras (Meuse) cote 321 le 03/08/1916  cf. 03/08/16


 
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